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ESSAKANE, FESTIVAL DE MUSIQUE AU DESERT Burkina Faso et Mali
Départ: Ouagadougou 3/1/2008 • Arrivée: Ouagadougou 16/1/2008
Catégorie: Voyage Spécial • 15 jours en Burkina Faso et Mali Des savanes au desert, un voyage de deux
semaines qui a pour étape principale le festival d'Essakane, qui
se déroule à l'ouest de Tombouctou, du 10 au 12 janvier
2008: un événement musical et aussi une merveilleuse experience
pleine d'emotions. “Léopold Sedar-Senghor a écrit que le rythme est “l’architecture de l’existence”. Cette vérité fondamentale, qui joint la musique à la vie, est révélée chaque année dans une sorte de culte dédié spécialement à elle, à l'occasion du Festival de Essakane. C’est le Festival le plus atypique, inaccessible, inconfortable qui se tienne au monde, à deux heures de Tombouctou, une place qui dans l’imaginaire est la dernière destination connue, au delà de laquelle il n'y a rien. Le Mali revendique son rôle d'égard dans la naissance de la musique, comme il est bien raconté dans le merveilleux film de Martin Scorsese “Du Mali au Mississipi” (Mikado), et ce rôle est bien représenté dans cet interminable voyage vers les origines....”. (Pietro Veronese, La Repubblica du 14 février 2005) Ouagadougou, piquante capitale du Burkina Faso, comme des autres villes africaines, a des visages opposés: d'un côté la modernité représentée par des grands boulevards, places et palais bâtis avec des critères d’architecture moderne et dans l’autre la tradition, représentée par le palais du Moro Naba, impénétrable domicile du chef des Mossi, et par les nombreuses saveurs et couleurs du Grand Marché.... Les Gourounsi bâtissent leurs maisons fortifiées de paille et d'argile. La plus importante caractéristique sont les murs peints par les femmes avec des extraits naturelles: des symboles religieux pour la protection de la famille, ou bien pour raconter une histoire ou pour montrer leur propre rang dans la société….. La falaise Dogon : les Dogon habitent en maison d’argile marron à la limite de la paroie rocheuse; juste au-dessus d’eux, dans des grottes, comme dans une image spéculaire, voilà le “village des esprits”, en argile rougeâtre, édifié par les mythiques Telem, avant l’arrivée des Dogon... Suivre le Niger, qui s’appelle Joliba, signifie
parcourir la millénaire artère qui avec ses pleines d’eau
a rendu fertile cette région. Ici l’homme, pendant des millénaires,
a exprimé plusieurs civilisations, qui ont laissé derrière
elles des objets en bronze et terre cuite, jugés parmi les chefs-d’œuvre
de l’art africain. Nous irons à la découverte de villages
peul, bozo, et songhay, qu’on peut rejoindre seulement en pirogue.
Nous admirerons les belles architectures en argile, les mosquées
qui suivent les styles des ethnies d’appartenance, les moins distribuées
le long des cours d’eau, les petits campements des pêcheurs
sur les îlots… Pour plus de renseignements, contacter: transafrica@transafrica.biz
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