TOURISME AU BURKINA FASO Voyages au Burkina Faso

 

Voyage au Burkina Faso

 


Surface: 274.122 kmq
Frontières: Mali, Niger, Benin, Togo, Ghana, Cote d'Ivoire
Population: 13,9 millions (40% mossi; gurunsi, sénufo, lobi, bobo, mande, fulani)
Capital: Ouagadougou (962.100 habitants)
Langue: français (officielle), malinke, more, fulfulbe, lobi
Religion: 40% animiste, 50% musulmane, 10% chretienne
Fete nationale: 11 decembre
Fuseau horaire: GMT
Prefixe telephonique internationale: 00 226
Monnaie: CFA

 

 

Le Burkina Faso, «pays des hommes intègres», anciennement la Haute Volta renommée ainsi au cours des années 70, est aussi le pays du sourire. Ses habitants, toujours gentils et décontractés, nous prennent par la main dans un monde simple et oublié. Un voyage au Burkina est un plaisir!
Aux régions boisées du sud succèdent les savanes dans la zone centrale qui petit à petit se transforment en Sahel, parsemé d’acacias jaunes et de quelques buissons, pâturages préférés des chèvres et des moutons. Au nord-est les premières dunes font leur apparition parmi des étangs, précieux abreuvoirs pour les troupeaux des zébus aux cornes en forme de lyre des bergers Peul.
Au Nord Ouest s’élève la falaise de Banfora, dans une région ou l’on trouve aussi des cascades, des lacs, des champs de canne à sucre et des paysages lunaires de rochers sculptés au fil du temps en forme de pics et de flèches.

Une terre de fleuves

Trois fleuves arrosent les terres arides du Bourkina Faso : La Volta Blanche, la Volta Noire et la Volta Rouge, qui poursuivent leurs cours vers le Ghana en direction de l’océan. Sur les rivages les femmes lavent leur linge coloré, pendant que les enfants jouent heureux dans l’eau, et que les pécheurs jettent leurs filets. Dans les régions les plus humides et boisées, on peut aussi rencontrer des éléphants.
Le Bourkina est surtout un pays composé de petits villages aux cases traditionnelles en banco (argile et paille mélangées avec de l’eau), et aux marchés hauts en couleurs. Ici et là on aperçoit des mosquées en argile et des lieux de cultes décorés avec les symboles de la religion traditionnelle locale: le Bourkina est aussi le pays de la tolérance et du syncrétisme religieux.

Peuples et traditions

La plaine centrale, autour de la capitale Ouagadougou, est habitée par les Mossis, qui bâtirent un grand empire, entre le XVème et XIXème siècle : une population guerrière, qui a perdu son indépendance à l’arrivée des Français. Leurs descendants, des gens pacifiques mais fiers, vivent dans des cases circulaires en argile, et cultivent l’arachide, le sorgho, et le mil, stockés dans des greniers faits de paille tressée. Chaque ethnie a son style d’architecture propre, qui par ses lignes et ses teintes, s’intègre harmonieusement au paysage.

A l'ouest c’est le pays des Bobos autour de leur ville, Bobo Diolasso, la seconde ville du pays qui a un faux air de France en Afrique. En certaines saisons, dans toute cette région, il y a de grandes fêtes : vieux et jeunes, hommes et femmes, tous se réunissent autour des places, dansent, boivent de la bière de mil et acclament les masques qui arrivent en dansant et sautant au son des tam-tams et des flûtes. Il s’agit de masques polychromes qui représentent animaux, buffles, antilopes, singes, oiseaux, et celui du papillon, à l’envergure d’au moins deux mètres est des plus remarquable. Tous ces masques incarnent des esprits de la nature, auxquels on demande fertilité et santé, et que l’on remercie après les récoltes.

La plus grande partie de la population au Bourkina est animiste et la danse des masques est un moment de joie qui rythme la vie des champs (semailles et récoltes) et la vie du village (mariages et funérailles).
Dans le sud vivent les Gourounsis: leurs maisons en banco, aux formes arrondies, ont des murs décorés par les femmes, des dessins géométriques splendides, symboles traditionnels rouges, noirs et blancs. Le soir, autour du feu, les hommes plaisantent et se racontent des histoires aussi vieilles que le monde.
Dans le sud également, les Lobi, plus que les autres, ont gardé intactes leurs convictions animistes: il n’est pas rare de trouver devant leurs maisons fortifiées les fétiches protecteurs, auxquels on offre libations et sacrifices de poulets et de chèvres. Leurs célèbres « bouthida », petites amulettes, sont déposées à l’intérieur des maisons pour protéger l’âme de chaque Lobi, aussi bien vivant que mort, ainsi le culte des ancêtres fait partie intégrante de la vie quotidienne.

Dans le nord, dans la région habitée par les Kouroumbas, des dessins rupestres sur les rochers rappellent les anciennes peuplades de chasseurs d’autruches, de girafes et de lions. Un peu plus loin les traces de nécropoles et d’habitations confirment l’existence de populations, à l’histoire méconnue.
Au nord-est vivent les paysans Songhaïs, et les nomades Peuls et Touaregs éleveurs de zébus, de chèvres et de chameaux qui parcourent incessamment le territoire avec leurs troupeaux à la recherche perpétuelle d’eau et de pâturages dans un monde immuable.

Voyager au Burkina signifie rencontrer une série de situation toutes différentes et toutes envoutantes.



msn Encarta Burkina Fasu    Mappe

 

 

 

 

Voyages avec un seul départ au Burkina Faso Départ Arrivée

Masques en fête

 

Mali - Burkina Faso • 13 jours

Deux semaines de voyage pour assister à une des plus interessantes "sortie" de masques en Afrique: intermediaires entre la terre et le ciel, les masques accompagnent les moments de fetes et de celebration dans beaucoup de villages et représentent un spécial instrument de communication entre les hommes et l'univers.

 

Voyage Spécial

 

description

 

Photos de nos voyageurs qui ont participé aux précedantes éditions de ce voyage:

Daniel

Modeste (staff)

Bamako

in

18/03/2011

 

Bamako

out

30/03/2011


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